La Grande Motte

La Grande-Motte (La Granda-Mota ou Lo Motàs en occitan) est une commune française située dans le département de l’Hérault et la région Languedoc-Roussillon. La commune compte 8246 habitants et s’étend sur 10 kilomètres carrés, la commune est située à 20 kilomètres de Montpellier. Ses habitants sont les Grand-Mottois. Station balnéaire et port de plaisance, construite pendant les années 1960 et 1970 sur un terrain vierge, La Grande-Motte se caractérise par une grande homogénéité architecturale, dont les éléments les plus visibles sont les immeubles en forme de pyramide. Avec 2 millions de touristes par an, c’est l’une des stations préférées des Français, issus plutôt de milieu moyen. La Grande-Motte est située sur la côte littorale du Languedoc, sur un lido. Elle est délimitée par deux étangs, l’étang de l’Or au nord-ouest et l’étang du Ponant à l’est, alimenté par le Vidourle. Au sud, la mer Méditerranée, et plus précisément le Golfe d’Aigues-Mortes (inclus dans le Golfe du Lion). Elle est entourée par les communes de Mauguio (Mauguio-Carnon) à l’ouest et au nord et d’Aigues-Mortes et du Grau-du-Roi à l’est. Ces deux dernières appartiennent au département du Gard. On y accède par deux voies rapides de 20 km chacune qui la relient à l’ A9 et aux villes de Montpellier, Lunel et Nîmes. Près de 7 km de parcours bénéficient de l’appellation voie verte. Inscrites au code de la route depuis septembre 2004, ces voies sont ouvertes aux piétons et aux cyclistes dans le cadre du tourisme, des loisirs et des déplacements de la population locale. À La Grande-Motte, trois itinéraires s’offrent aux cyclistes : de la Motte du Couchant au Grand Travers• de l’avenue de Melgueil au Ponant• du Point Zéro au Ponant . La commune est traversée par la ligne de bus 106 (Montpellier/Aigues-Mortes). Le territoire actuel de La Grande-Motte est une ancienne partie de la commune de Mauguio ; à l’époque, ce territoire était peu utilisé par les hommes car isolé des villages alentours par l’étang de l’Or. À partir des années 1960 et de la mission Racine, La Grande-Motte devient une station balnéaire créée ex nihilo avec port de plaisance, immeubles, campings… L’objectif était de détourner les touristes des destinations espagnoles de l’époque. À La Grande-Motte, l’architecte Jean Balladur a créé des immeubles de type ziggourat rappelant les pyramides précolombiennes (inspiré en particulier par les célèbres pyramides de Teotihuacán, au Mexique). En 1966, une drague creuse le port et l’étang du Ponant et puise les matériaux nécessaires au remblaiement assurant les bases de la future ville. Dans les années 68, les premières pyramides apparaissent sur le port (grand pavois…). Puis en juillet 1975 se déroule la pose de la première pierre de l’église Saint-Augustin dont une des cloches, classée, du XVII.me siècle, provient de la cathédrale de Nîmes et en arbore d’ailleurs les armes, le fameux crocodile attaché à son palmier, en octobre 1975, un référendum est organisé afin de choisir le nom des habitants : ils seront « Grands-Mottois ». Ainsi en ont décidé les 344 votants favorables (130 ayant voté contre). Les constructions d’immeubles se sont étalées sur les vingt années suivantes. Ancien territoire et nouveau quartier de la commune de Mauguio, La Grande-Motte en a été détachée après consultation des habitants par le préfet de l’Hérault en octobre 1974. À partir de 1970, il s’était avéré que les habitants de la ville-centre et du nouveau quartier n’avaient pas les mêmes projets et la même vision du rôle de la municipalité dans l’avenir de la station balnéaire. Cette station planifiée sert souvent de modèle de station balnéaire dans les formations de géographie au lycée et à l’université. Membre de la Communauté de communes du Pays de l’Or (regroupant alors essentiellement les communes du canton de Mauguio), elle a quitté le 1er janvier 2004 la communauté d’agglomération de Montpellier à laquelle elle avait été intégrée contre l’avis du conseil municipal. Les maires de La Grande-Motte : La commune est fondée en 1974. Voir Mauguio pour les maires précédents.  1974-1993 René Couveinhes RPR Député, conseiller général, vice-président du Conseil régional.   1993-1995 Philippe Couveinhes RPR.    1995-1999 Serge Durand DVD.    1999-2008 Henri Dunoyer UMP.    2008-2014 Stephan Rossignol UMP Conseiller régional.  René Couveinhes prend sa retraite politique en 1993. Il laisse sa mairie à son fils Philippe Couveinhes mais deux ans plus tard, les électeurs de La Grande-Motte délogent ce dernier au profit de Serge Durand. En 1999, le conseil municipal démissionne pour forcer le départ de Serge Durand alors mis en examen pour détournement de fonds. Une communication spécifique a été créée pour les 40 ans de La Grande-Motte en 2008. Cette identité graphique a substitué le traditionnel logotype de la ville. La dune identitaire et pyramidale de la ville contient le chiffre 40. La commune a souhaité mettre en avant un esprit de fête et des couleurs « acidulées ».Le chiffre 4 représente une voile. Lola, jeune femme « pétillante, pleine de vie, des étoiles dans les yeux, annonce le changement et un état d’esprit festif qui portera La Grande-Motte en tête des cités littorales du Languedoc pour la qualité de ses animations. Fête de l’oursin (en août). Carnaval d’Eté, dernier week-end du mois d’août. Le golf de La Grande-Motte a été créé par l’architecte de golf américain Robert Trent Jones sur 85 hectares de greens et de fairways parsemés de plans d’eau. Basé sur un concept « floridien », ce golf est le premier en Europe de ce style et comprend : 42 trous. un grand practice avec 50 tapis. un putting green de 2000 m2. un Pitch and Putt. une école de golf. des bunkers d’entraînement. 1 Parcours international Par 72. Le  Centre nautique de La Grande-Motte bénéficie d’équipements et d’infrastructures principalement situés en bord de mer. Il dispose également d’un plan d’eau exceptionnel (l’Étang du Ponant, ouvert sur la mer) qui autorise la navigation en toute saison et par tous les vents. Le centre est labellisé « École française de voile », est agréé par la Fédération française de voile et par le Ministère de la jeunesse et des sports. Haut lieu du jeu de hasard de la côte languedocienne et de la Camargue, le casino de La Grande-Motte est affilié au groupe Partouche. Un casino de jeux situé à l’entrée de la ville (derrière le Palais des Congrès) remplacera l’actuel casino. Le début des travaux a été retardé en raison de la crise, le projet s’élevant a 13 millions d’euros. Personnalités de la Grande-Motte, Jean Balladur, architecte en chef de la Grande-Motte. Manitas de Plata, le guitariste gitan qui vit à la Grande-Motte, rue Frédéric Mistral, entre ses tournées. La Grande-Motte vit essentiellement du tourisme estival. Néanmoins, la mairie tente de diversifier son offre en attirant un tourisme d’affaires lié à son Palais des Congrès, ainsi que de proposer une activité récréative tout-au-long de l’année à la population montpelliéraine notamment avec un golf, un centre aquatique et un aquarium. De plus, le port de plaisance est l’un des principaux de la zone. Même si La Grande-Motte est l’une des stations phares du Languedoc, elle est loin de connaître le syndrome « ville morte » en dehors de l’été grâce à ses nombreux commerces et à son collège. Néanmoins, il faut reconnaître une baisse notable de la population lors de la morte saison, en hiver. L’Étang du Ponant : Étang marin situé entre la commune de La Grande-Motte (34) et du Grau-du-Roi (30), il offre un spot de planche à voile réputé dans la région pour son accès facile. En 1982, le nouvel Hôtel de Ville ouvre ses portes. Jean Balladur, architecte de La Grande-Motte, est à l’origine du projet et tout particulièrement du choix de son implantation. C’est ensuite Pierre Dezeuze qui donne à ce bâtiment le visage que nous lui connaissons aujourd’hui. La Grande Pyramide construite en 1974 : haute de 15 étages, elle domine toute la ville. Elle réalise une liaison entre la partie mâle de la ville (pyramides hautes et droites du centre-ville) et la partie femelle (quartier du couchant avec des pyramides aux formes courbes et arrondies). Elle est symétriquement opposée aux formes du Pic Saint-Loup qui la surplombe. C’est l’immeuble le plus haut de la ville. Le Point Zéro : ce bâtiment est adossé et conforte la « dune originelle », une dune de cinq mètres qui, plus haute que les autres, a donné son nom à La Grande-Motte (le nom de Grande motte a pour origine le domaine viticole qui se situait près de cette dune). Au départ, le point zéro faisait office de mairie, d’école et de gendarmerie. Les nombreuses sculptures et passerelles telle que la passerelle des lampadophores réalisée par Michèle Goalard, la passerelle Saint-Jean, celle des Escargots ou encore des Monstres.

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