Montpellier

Présentation de la ville de Montpellier:

Montpellier est une commune du sud de la France, chef-lieu du département de l’Hérault et de la région Languedoc-Roussillon, la commune s’étend sur 56 kilomètres carrés. Montpellier se situe entre Nîmes et Béziers, à proximité de la mer Méditerranée. La commune est peuplée de 253 712 habitants au recensement de 2007 et l’agglomération de 320 760 habitants.

Place de la Comédie Montpellier

Place de la Comédie Montpellier

Elle est donc la 8ème commune la plus peuplée de France et son agglomération (unité urbaine au sens de l’INSEE) est la 17ème du pays par population. La communauté d’agglomération de Montpellier comptait, quant à elle, 408951 habitants en 2007, selon les chiffres de l’INSEE. Montpellier est au centre d’une aire urbaine de 514 473 habitants, ce qui montre son influence sur le territoire : elle se classe ainsi au 15ième rang national. Montpellier se situe sur l’axe entre l’Espagne à l’ouest et l’Italie à l’est. Les habitants de Montpellier sont appelés les Montpelliérains. Montpellier viendrait du nom romain Montepestelarius transformé en Montepestelario (parler roman et populaire) signifiant le Mont du Pastel, francisé en Mont Peslier, et en occitan Montpelhièr (en graphie classique). Au Moyen Âge, le pastel était une plante indispensable pour la teinture des étoffes de laine, en bleu. C’est ce qui faisait toute l’importance de ce lieu. Cette appellation se trouve dans l’acte conservé aux archives municipales de Montpellier. Il s’agit de l’acte de donation de ce mont, situé entre Lez et Mosson, par le comte et la comtesse de Mauguio, à Guilhem Ier de Montpellier, en 985, date où déjà quelques mas de cultivateurs sommairement implantés y formaient une manse. Cette donation sera d’ailleurs l’acte fondateur de la dynastie des Guilhem. Montpellier est la huitième commune de France par sa population intra-muros et également la plus peuplée du Languedoc-Roussillon et de l’Hérault. La ville se situe à 10 km de la mer Méditerranée (Palavas-les-Flots) par voie express et à 75 km du point montagneux le plus proche (Mont Aigoual 1567 m, situé dans le département du Gard) (station de ski de Prat Peyrot). Montpellier est à 52 km de Nîmes (Gard), 30 km de Sète, 61 km de Béziers, 168 km de Marseille (Bouches-du-Rhône), 248 km de Toulouse (Haute-Garonne) ou encore à 350 km environ de Barcelone. Elle est également à 750 km de Paris. Aujourd’hui huitième ville de France par sa population intra-muros et troisième ville française de l’axe méditerranéen (après Marseille et Nice), elle est l’une des rares villes de plus de 100000 habitants dont la population a augmenté de façon ininterrompue depuis une cinquantaine d’années. Elle a plus que doublé sur cette période pour atteindre 253712 habitants au 1er janvier 2007 selon le recensement de l’INSEE. Avec 55000 étudiants, c’est également la seconde ville universitaire de France après Poitiers en considérant la proportion d’étudiants à la population totale (21%).Montpellier est très proche de la mer. Culminant à 57 m à la place du Peyrou  (ancienne place royale où trône la statue de Louis XIV), la ville a commencé à se développer sur deux collines : Montpellier et Montpellieret, certaines rues sont à forte dénivellation. Elle est surnommée : Lo Clapàs, « le tas de pierres » en occitan, en raison de son matériau de base, la pierre de Castries, qui est un calcaire coquillier, blanc crème à l’origine mais qui adopte une patine dorée en vieillissant. Le territoire actuel s’étend jusqu’à des collines qui dominent l’ancienne ville : le Lunaret, Montmaur et le Plan-des-Quatre-Seigneurs au nord, La Paillade et les Hauts-de-Massane au nord-ouest, culminant à près de 110 mètres d’altitude. Montpellier est située entre deux cours d’eau : le Lez à l’est et la Mosson à l’ouest. Son paysage est surtout marqué par le pic Saint-Loup  (658 m), situé à 25 kilomètres au nord de la ville et visible depuis la promenade du Peyrou ainsi que de la terrasse du toit du Corum au bout des allées de l’Esplanade. Montpellier s’étend en direction du rivage maritime avec la création de nouveaux quartiers à l’est puis au sud du centre-ville (successivement Antigone, Richter puis Port Marianne), et sous l’impulsion de Georges Frêche, qui a déclaré en 1977 vouloir faire de Montpellier « la façade maritime entre Gênes et Barcelone ».Le territoire communal s’étend sur une superficie de 5688 hectares, urbanisée environ aux trois cinquièmes, mais cette urbanisation est en forte croissance. Le reste du territoire communal est composé d’espaces verts, d’espaces naturels protégés (Rives du Lez, Réserve zoologique Lunaret et Bois de Montmaur) et de zones agricoles. Environ 180 hectares de terrains sont encore à dominante agricole, principalement plantés en vignes.

Zoo du Lunaret

Zoo du Lunaret

Zoo du lunaret à Montpellier

Zoo du lunaret à Montpellier

Le climat:

Le climat de Montpellier est typiquement méditerranéen. Il en découle des jours de précipitations peu nombreux mais des averses parfois violentes, notamment en automne de septembre à décembre (les précipitations annuelles sont proches de 800 mm). Au contraire, l’été est souvent très sec, avec seulement quelques précipitations en août liées aux orages. Le taux d’ensoleillement journalier moyen est de 7 h 22, largement supérieur à la moyenne française de 4 h 46. En outre, relativement « protégée » du Mistral et de la Tramontane par l’avancée des reliefs cévenols, Montpellier est la ville la moins ventée du golfe du Lion. De plus, la proximité de la mer favorise l’installation de la brise marine qui tempère les excès thermiques en été. La température annuelle moyenne est de 14,2 °C, supérieure à la moyenne nationale de 12,2 °C. Il est possible que la température dépasse les 40 °C l’été.

Situation géographique stratégique: Située entre l’Espagne et l’Italie, proche de la Via Domitia et du port romain de Lattes, la ville connaît rapidement un important développement économique et culturel, attirant doreurs, orfèvres, drapiers et changeurs. Elle devient ainsi un centre d’échanges entre le nord de l’Europe, l’Espagne et le bassin méditerranéen. En effet, via les roubines, elle est reliée par les eaux à Lattes et la mer, ce qui lui permet de devenir une importante ville marchande à partir du XII.me siècle, grâce en partie au dynamisme de son commerce maritime en partance notamment pour les pays du Nord, l’Italie et l’Espagne. Montpellier se distingue notamment par un important commerce des épices, qui va permettre aux Montpelliérains d’acquérir une connaissance particulière des plantes et épices venant essentiellement d’orient, d’extreme-orient et même d’Afrique. Montpellier devient un port capital pour l’entrée des épices dans le royaume de France, qui n’a pas encore à cette époque de port sur la Méditerranée. L’agglomération médiévale était constituée de deux entités juridiques distinctes : Montpellier appartenant à la seigneurie des Guilhem, et Montpelliéret (juridiction centrée sur l’actuel lycée Joffre) dépendant de la seigneurie des évêques de Maguelone. Une enceinte fortifiée unique (appelée pour cela la Commune Clôture) protégeait les deux entités. Deux tours subsistent de cette fortification (la Tour de la Babote et la Tour des Pins).

Une ville en pleine expansion:

Mais Montpelliéret n’a toujours constitué qu’une partie minime de la ville. Son église Notre-Dame-des-Tables constitue une étape renommée pour les pèlerins partant vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Cet afflux de pèlerins provoque la naissance et l’extension d’institutions charitables et hospitalières. Des médecins juifs et arabes chassés d’Espagne se retrouvent à l’École de Médecine de Montpellier, fondée en 1220 par la cardinal Conrad, légat du pape Honorius III. La ville est en effet multiculturelle. En 1160, Benjamin de Tudèle qui visite le sud de la France, note que la ville est « fort fréquentée par toutes les nations, tant chrétiennes que mahométanes et qu’on y trouve des négociants venants notamment du pays des Algarbes (Al Andalus et le Maghreb) de toute l’Égypte et de la terre d’Israël ». De plus des tombes juives et musulmanes témoignent de cette présence. Une stèle découverte à Aniane datant du XIIe siècle, porte notamment le nom du défunt, un certain Ibn Ayyûb, jeune tâlib (étudiant en religion), une des branches des études théologiques et juridiques que proposait l’université de Montpellier à l’époque. La renommée de son université de médecine, probablement la deuxième plus ancienne d’Europe après celle de Salerne en Sicile, est déjà immense à la fin du XIII.me siècle, grâce à la valeur cosmopolite de la ville qui accueillait des savants de toutes les confessions. Guilhem VIII meurt le 9 novembre 1202, sans avoir réussi à faire légitimer par le Pape Innocent III son second mariage avec Agnès de Castille. Il a donc pour seule héritière légitime la fille issue de son premier mariage avec Eudoxie Comnène, Marie. Il charge pourtant certains magistrats de la ville d’assurer la régence en attendant que son jeune fils Guilhem, issu de son mariage avec Agnès de Castille, soit en âge de lui succéder. Cette situation dure jusqu’au début de l’année 1204. C’est alors que se produit, dans des circonstances assez obscures, une rupture majeure dans l’histoire de la ville. Le jeune héritier Guilhem, sa mère et leurs partisans sont chassés de la ville et les Montpelliérains soutiennent Marie comme héritière de la seigneurie. Un mariage est organisé entre Marie et le roi Pierre II d’Aragon (1176-1213). Ce mariage est célébré dans l’église majeure de la ville, Notre-Dame des Tables, le 15 juin 1204, et à cette occasion des prud’hommes (conseillers) de la ville demandent au couple de reconnaître tous les droits et coutumes de la ville qu’ils s’apprêtent à mettre par écrit. C’est chose faite le 15 août 1204 : les représentants des habitants présentent à Pierre II et à Marie la Magna Charta, la Grande Charte des 123 articles qui institue un consulat à Montpellier. Ce texte fondateur est approuvé par le nouveau seigneur de la ville. Pourtant, ce texte fondateur sape une part certaine de son autorité sur la ville et va permettre aux Montpelliérains d’acquérir progressivement une certaine autonomie vis-à-vis de leur seigneur. Possession des rois d’Aragon puis de Majorque après le mariage de Pierre II d’Aragon, roi d’Aragon et comte de Barcelone, avec Marie de Montpellier, la ville connaît de 1204 à 1349 son apogée. Jacques Ier, fils de Pierre II et de Marie, natif de Montpellier, considère la ville comme « la meilleure ville de l’univers », et y entretient une cour brillante. C’est toujours vers cette époque, au XII.me siècle, que Montpellier est connue et reconnue pour son savoir-faire dans les produits culinaires composés d’épices. Montpellier s’est, très tot, spécialisée dans la réalisation de produits à très haute valeur ajoutée. La rareté et le cout élevé que représentent les épices, en font un objet de choix pour diverses compositions dont Montpellier deviendra la ville experte. Parmi ceux-ci, un vin était particulièrement prisé : le « Garhiofilatum ». Il s’agit d’un vin élevé avec des épices rares venant du bout du monde. La renommée de ce savoir-faire était telle que ce vin s’est exporté jusqu’en Angleterre, où le roi Henri III notamment le demandait pour ses réceptions royales. En des temps où les transports étaient longs, coûteux et dangereux, il fallu qu’il soit de bien bonne qualité. Au XIV.me siècle encore, les rois de France et les Papes d’Avignon appréciaient beaucoup les vins de Montpellier, bien plus réputés que ceux des côtes du Rhône qui à l’époque étaient médiocres. Jacques Ier ayant résolu de partager ses États entre ses deux fils Pierre et Jacques, la Seigneurie de Montpellier devint possession de Jacques II, Roi de Majorque et Comte de Roussillon, en 1276. La ville restera sous tutelle du royaume de Majorque jusqu’en 1349, date à laquelle Jacques III de Majorque, ruiné, la vendit à Philippe VI de Valois. En 1289, les Écoles de Médecine et de Droit de Montpellier, réputées comme centres d’érudition ouverts aux pensées juive et arabe, se voient accorder le statut officiel d’Universités par le pape Nicolas IV. Vendue au royaume de France en 1349, Montpellier est alors considérée comme la deuxième ville du royaume. Mais au cours de la seconde moitié du XIV.me siècle, des épidémies successives déciment plus du tiers de sa population. Au XV.me siècle, la ville se redresse économiquement grâce à l’activité du port voisin de Lattes et au génie mercantile de Jacques Cœur, grand argentier du roi Charles VII. La Faculté de Médecine de Montpellier bénéficie même, en 1593, de la création d’un Jardin des Plantes, aujourd’hui le plus ancien de France. Après que le siège épiscopal de Maguelone a été supprimé en 1536, il s’établit à Montpellier. La cathédrale Saint-Pierre est alors construite sur le site de l’église du monastère Saint-Benoît, fondée en 1364. De l’ancien édifice gothique consacré par Urbain V, pape d’Avignon, ne subsistent que le massif de façade et les deux tours-clochers. Son plan est inspiré du modèle méridional, et des influences avignonnaises sont manifestes, notamment dans la forme et la sobriété des arcs et des supports des colonnes. Au XVI.me siècle, la Réforme protestante gagne beaucoup d’adhérents et Montpellier devient un bastion du protestantisme. Un des plus beaux temples de l’époque est construit. Mais au cours des décennies suivantes, les guerres de religion entraînent la destruction totale de tous les édifices catholiques situés à l’intérieur des murailles de la ville. La cathédrale Saint-Pierre est la seule à ne pas être détruite, même si elle en souffre durablement. En 1572-1576, la ville bénéficie de l’alliance des protestants du Languedoc avec le gouverneur Montmorency-Damville, catholique conciliant. Mais la trahison de ce dernier, qui s’allie au roi en 1576, provoque le soulèvement de la ville qui rejette son autorité. François de Châtillon la défend contre le long siège du gouverneur du Languedoc. Il commence par raser la citadelle. Quand la situation devient difficile, il fait une sortie, parcourt les Cévennes et va jusqu’à Bergerac pour recruter des renforts, et réussit à les ramener dans la ville. En 1598, l’édit de Nantes désigne Montpellier comme une des places fortes où les cultes protestants sont reconnus. S’en suivent une vingtaine d’années de calme, rompues lors d’une dernière guerre de religion. En 1622, Louis XIII dirige le siège de la ville rebelle, qui capitule au terme d’un pilonnage intense de deux mois. Le règne du roi est rétabli et le retour de la domination catholique est assuré par l’édit de Fontainebleau de 1685. Depuis, la ville est restée majoritairement catholique. Une fois achevée la pacification de Montpellier, la noblesse, fière de son nouveau statut, fait construire de nombreux hôtels particuliers, particulièrement élégants et dont l’architecture est très caractéristique du centre historique. L’un des plus beaux, l’hôtel de Guidais, peut être admiré à l’angle Ouest de la promenade du Peyrou. Propriété de la famille Molinier, il n’a pas été sub-divisé. Il fut la résidence de l’avant-dernier Grand Maître de l’ordre de Malte, Hompech, qui y mourut. Le magnifique jardin et la maison typique du classicisme languedocien peuvent être visités. La place de la Comédie et l’arc de triomphe-Esplanade du Peyrou datent du XVII.me siècle (architecte Daviler). C’est aussi le cas de la place Jean Jaurès, construite sur le site de l’ancienne église Notre Dame des Tables, détruite au cours des guerres de religion, et de la promenade royale du Peyrou, construite sur ordre de Louis XIV et en son honneur, à l’extérieur des fortifications. Pour alimenter les jardins de la ville, un aqueduc achemine l’eau depuis Saint-Clément-de-Rivière. Élaborée au milieu du XVIII.me siècle par l’ingénieur Henri Pitot, il aboutit au superbe château d’eau qui domine l’esplanade du Peyrou (architecte : Jean-Antoine Giral). Jusqu’à la Révolution française, Montpellier est le siège des États du Languedoc. La rue Foch, une rue typiquement « hausmannienne », qui fut percée à la fin du second empire. Le développement de la viticulture au XIX.me siècle favorise la constitution de fortunes et se traduit par une métamorphose urbaine considérable. L’édification du Palais de Justice et de la préfecture le long de la percée de la rue Foch, des églises Sainte-Anne (dont la flèche du clocher néo-roman atteint 69 mètres et permet, aujourd’hui encore, de repérer la ville de loin) et Saint-Roch, de la gare, la reconstruction du théâtre après l’incendie de 1881 par Cassien Bernard, élève de Garnier, et le réaménagement total de la place de la Comédie par la même occasion, bordée d’immeubles et de grand magasins haussmanniens en sont les parfaits exemples. S’inspirant des travaux du baron Haussmann à Paris, des travaux sont effectués sous l’impulsion du maire, Jules Pagézy, pour créer de larges avenues au sein de l’Écusson et doter la ville de nouveaux bâtiments administratifs parfois monumentaux (par ex le palais de justice et la préfecture). Si les travaux sont inachevés, on leur doit malgré tout la rue Foch (ancienne « voie impériale » reliant la préfecture à la promenade du Peyrou via l’arc de triomphe), la rue de la Loge bordée par les halles métalliques Castellane de type Baltard (inaugurées dés 1855) qui débouche sur la célèbre place de la Comédie dont l’actuelle grand théâtre, à l’architecture et aux décors très « Second-Empire »fut inauguré en 1888 en remplacement de l’ancien théâtre 18ème de Jean-Philippe Mareschal incendié en 1881 (à voir, notamment, le riche foyer et la salle de spectacles à l’italienne; cet intérieur, très représentatif des arts décoratifs des années 1880 et remarquable de qualité, mérite cependant une importante restauration). Citons encore la rue de la République et la rue Maguelone qui donnent accès à la gare et sa colonnade (1844) donnant sur le square Planchon dominé par le grand temple protestant. La ville s’étend ensuite vers ses faubourgs (Courreau, Saunerie, Figuerolles, Boutonnet, Saint-Jaumes) et autour de la gare (Méditerranée, boulevard de Strasbourg). Le phylloxéra d’abord, et la surproduction viticole ensuite, apportent pour quelques décennies un coup d’arrêt à l’expansion de Montpellier. Dans la lancée de la construction du nouveau théâtre, la ville se lance, néanmoins, dans le réaménagement urbanistique total et somptuaire de l’ensemble de la place de la Comédie entre 1885 et 1900, à l’architecture typiquement « parisienne » du Second Empire (Hausmannienne) et de la Troisième République (utilisation de l’ardoise et du zinc pour les toitures). Une note, pour les visiteurs, parfois étonnante pour ne pas dire « exotique » dans une ville méridionale à l’exemple du surprenant et original immeuble dit du  » scaphandrier  » édifié en 1898. Son surnom est dû à sa rotonde d’angle coiffée d’une extravagante coupole en ardoises et zinc en forme de « bulbe ». Cet élément d’architecture, pour le moins remarquable, vient d’être entièrement restauré. On notera que la place de la Comédie, a obtenu, il y a déjà plusieurs années, un prix récompensant la qualité et la mise en valeur de son architecture par les éclairages nocturne de ses façades et du théâtre. Le 13 février 1941, le maréchal Pétain, accompagné de l’amiral Darlan, rencontre le général Franco à Montpellier. La ville de Montpellier est bombardée plusieurs fois pendant la Seconde Guerre mondiale: La préfecture de Montpellier où exerça Jean Moulin, et au balcon de laquelle Philippe Pétain et Francisco Franco se sont serrés la main. 27 janvier 1944 : bombardement de l’aérodrome de Montpellier-Fréjorgues par la 15th USAAF. 27 mai 1944 : deuxième bombardement de l’aérodrome de Montpellier-Fréjorgues par la 15th USAAF. 5 juillet 1944 : bombardement de la gare de triage par la 15th USAAF. 17 août 1944 : bombardement du pont de Pavie par la 12th USAAF. 24 août 1944 : deuxième bombardement du pont de Pavie par la 12th USAAF. La ville est libérée par la 1re DFL (division française libre)• 1988 : 23 et 24 novembre, deuxième sommet franco-espagnol, en présence de François Mitterrand, du premier ministre Michel Rocard et du chef du gouvernement espagnol Felipe González. 1993 : Les Jeux Méditerranéens 1993 se déroulèrent du 16 au 27 juin 1993 dans le Languedoc-Roussillon (France). La cérémonie d’ouverture eut lieu à Agde, dans l’Hérault. Le saint patron de Montpellier est la Vierge Marie (Notre-Dame des tables). Elle en est l’emblème de la ville (cf. blasonnement plus bas). Le saint originaire de Montpellier est saint Roch, il est fêté le 16 août à l’occasion de nombreuses processions sont données dans la ville. Montpellier faisait partie du diocèse de Maguelonne. 1536 : Le siège de l’évêché est transféré de Maguelonne à Montpellier. 1802 : Montpellier devient diocèse suffragant de Toulouse; 1822 : Montpellier devient diocèse suffragant d’Albi; 1877 : adjonction des titres des diocèses d’Agde, Béziers, Lodève et Saint-Pons-de-Thomières; 2002 : érection de l’Église de Montpellier en archevêché métropolitain. La cathédrale Saint-Pierre est érigée en archidiocèse métropolitain le 8 décembre 2002 par décret de la Congrégation pour les évêques. La Province ecclésiastique de Montpellier comprend à présent les diocèses suffragants de Mende et de Perpignan-Elne (auparavant suffragants d’Albi), de Nîmes (auparavant suffragant d’Avignon) et de Carcassonne (auparavant suffragant de Toulouse). Quelques églises de Montpellier : Eglise Saint-Roch (1860-1867) Basilique Notre-Dame des Tables (1707-1748) Chapelle Sainte Foy des Pénitents Blancs (1623) Eglise Sainte-Anne (1866-1869) Eglise Saint-Denis (1699-1707) Eglise Sainte-Croix de Celleneuve (XII.me siècle) Eglise Sainte-Eulalie (1741-1748) Eglise Sainte-Thérèse (1932). Pendant le 1er Empire, le blason de Montpellier changea légèrement. Montpellier fut au nombre des bonnes villes et autorisée à ce titre à demander des armoiries au nouveau pouvoir : elles devenaient « D’azur à la vierge de carnation vêtue d’une robe de gueules et d’un manteau du champ, assise sur un trône antique d’or, tenant l’Enfant Jésus aussi de carnation vêtu d’azur, le tout surmonté des lettres A et M onciales d’argent et soutenu en pointe d’un écusson du même chargé d’un tourteau de gueules, au chef de gueules chargé de trois abeilles d’or ».Au cours de la première moitié du XIX.me siècle, la croissance de Montpellier se fait à un rythme plutôt calme : 0,47% par an en moyenne. À la fin du XIX.me et au debut du XX.me siècle elle n’est même pas la ville la plus peuplée du Languedoc, Nîmes la devançant de quelques milliers d’habitants. Par la suite, après la Seconde Guerre mondiale, avec notamment l’installation déterminante d’IBM et la restructuration de ses universités durant les années 1960, elle devient cinq fois plus importante : 2,2% par an de 1954 au recensement de 1999. Un premier record est établi avec une croissance démographique annuelle de 5,3% entre 1962 et 1968, due en grande partie à l’arrivée des Pieds-Noirs d’Afrique du nord et à l’immigration du Maghreb et d’Espagne (la plus grande communauté espagnole de France se situe d’ailleurs dans la commune voisine de Mauguio). D’après le dernier recensement de l’INSEE, Montpellier compte 253712 habitants en 2007, ce qui en fait la huitième ville française hors agglomération. Sa croissance annuelle est toujours très importante, oscillant entre 1 et 2 % depuis 1999, soit la deuxième croissance démographique française pour une ville de plus de 100000 habitants, juste après Toulouse. Le recensement de 2007 évalue à 320760 habitants la population de l’unité urbaine (c’est-à-dire l’agglomération au sens géographique et statistique), soit le 17e rang français, à 408951 habitants la population de Montpellier Agglomération (la communauté d’agglomération), et à 514473 habitants la population de l’aire urbaine (soit le 15e rang français). Le recensement de 2006 précise que 21,9 % de la population montpelliéraine ont entre 0 et 19 ans, 62,7 % entre 20 et 59 ans, et 15,4 % ont 60 ans et plus. Si la proportion de jeunes de moins de 20 ans est équivalente à celle de la région (qui en compte 22,1 %), la présence des universités et d’emplois fait que la ville attire de nombreux jeunes adultes. Ainsi, 46,1 % des Montpelliérains sont âgés de moins de 30 ans et seulement 15,4 % plus de 60 ans. La ville est ainsi plus jeune que sa région : le Languedoc-Roussillon compte en effet 33,3 % de moins de 30 ans et 26,9 % de plus de 60 ans. Il faut également souligner que Montpellier accueille sur son territoire près de 55000 étudiants qui sont, pour la plupart, inclus dans le recensement de population. C’est ainsi que l’on constate, par exemple, une grande différence entre le nombre total d’habitants (253712 en janvier 2007) et le nombre d’inscrits sur les listes électorales (136192 électeurs inscrits en juin 2009 sur la commune de Montpellier. Montpellier est la ville centre de la Communauté d’agglomération de Montpellier, qui compte 31 communes et 412070 habitants. En 2010, la commune de Montpellier a été récompensée par le label  « Ville Internet @@@@ » Les maires de Montpellier : 1944-1945 Émile Martin, 1945-1953 Paul Boulet MRP,  Professeur d’Université,   mars 1953-1959 Jean Zuccarelli PRV, Avocat, mars 1959-1977 François Delmas UDF, Avocat, mars 1977-2004 Georges Frêche PS, Professeur d’Université et depuis avril 2004  Hélène Mandroux PS,  Médecin. Montpellier a une économie diversifiée, ce qui correspond à un fonctionnement de ville moderne, et son industrie est très spécialisée dans le tertiaire supérieur : TIC, multimédias, biotechnologies, pharmacie. Bien qu’ayant une position excentrée par rapport à la dorsale historico-économique européenne qui va de Londres à la Vénétie, ce qui est un inconvénient et sa taille relativement faible par rapport aux grandes villes méditerranéennes proches telles Marseille, Barcelone ou Gênes, elle tire son épingle du jeu et se situe au quart supérieur des villes européennes (étude sur les villes européennes 2004 DATAR) Montpellier est le siège de la Chambre de commerce et d’industrie de Montpellier. Elle gère l’aéroport de Montpellier et l’Eurogare. Elle gère aussi le groupe Sup de Co, le CFA Commerce et distribution et le CFA de l’Hôtellerie et de la restauration. Avec 1000 salariés, IBM est un des premiers employeurs privés de la ville. Montpellier est aussi le siège de la Chambre régionale de commerce et d’industrie du Languedoc-Roussillon. Montpellier est classée, selon une étude de la DIACT, comme une des métropoles régionales intermédiaires les plus attractives. Le Pôle universitaire de Montpellier et du Languedoc-Roussillon regroupe les établissements d’enseignement supérieur de la ville et de la Région Languedoc-Roussillon. Montpellier est le 7e pôle universitaire de France après Paris, Lyon, Toulouse, Lille, Marseille et Bordeaux. On estime à près de 55000 le nombre d’étudiants présents dans les trois universités montpelliéraines et les écoles supérieures (École supérieure de commerce, École nationale supérieure d’architecture, École nationale supérieure d’agronomie, École nationale supérieure de chimie, écoles privées…). Son point fort est le nombre des étudiants par rapport à la population soit 21% (la seule ville européenne équivalente est Bologne, ce sont les deux plus vieilles universités d’Europe). Mais en France, la ville la plus étudiante est Poitiers avec 22% d’étudiants par rapport à la population totale. Le taux de poursuite d’études supérieures dans l’académie de Montpellier est supérieur à la moyenne nationale (52,9% contre 47,8%) 40% des étudiants de Montpellier ne sont pas originaires de la région Languedoc-Roussillon, et 17% sont de nationalité étrangère. Parmi les étudiants étrangers, une majorité viennent d’un pays hors de l’Union européenne et 47% sont Africains. Le centre historique de Montpellier est appelé l’Écusson. Ce nom est dû à sa forme en écu, bouclier médiéval. Il est limité par une série de boulevards qui suivent les anciennes murailles de la ville. De ces puissantes fortifications jamais prises, démantelées sur ordre de Richelieu, il ne reste que 3 éléments notables: La tour de la Babote fut longtemps un observatoire astronomique. Elle permet d’accéder à la vieille-ville, près des quartiers anciennement bourgeois. La tour des Pins, ancienne prison pour femmes. Elle est aussi l’objet d’une des centuries de Nostradamus. L’astrologue annonça que Montpellier périrait par les flammes le jour où les pins coiffant cette tour disparaîtraient. Cette prédiction a été prise en considération lors de la dernière restauration de l’édifice, qui impliquait l’arrachage des dits pins. Ainsi, la ville n’a pas manqué d’y installer quelques thuyas en pots. La porte des Salinières, aux débouchés de la rue de l’Université. Elle servait de porte à un quartier comptant de nombreuses congrégations religieuses. Elle était aussi l’accès privilégié par les négociants de sel, d’où son nom. Au XVII.me siècle, sur cette même ligne de l’ancienne fortification, est bâti l’Arc de triomphe ouvrant la vieille ville sur les Jardins du Peyrou. L’extrême centre de l’écusson a été bâti en « circulade» (rues Rebuffy, du Bayle, du Petit Scel, Philippy,…) Le quartier de la ZUP La Paillade qui regroupe près de 10% de la population de Montpellier. Depuis 2001, la commune de Montpellier est divisée en 7 quartiers « officiels », eux-mêmes divisés en sous-quartiers. Chacun est doté d’un conseil de quartier et d’un adjoint au maire délégué. Du fait de sa forte croissance démographique, la ville a fait d’énormes acquisitions foncières au cours des dernières décennies, développant la ville vers le sud et la mer. Ce sont des quartiers entiers qui sortent de terre au fil des ans. La mairie construit ces nouveaux quartiers sous forme de ZAC (zone d’aménagement concertée). À l’heure actuelle, il n’y a pas moins d’une quinzaine de ZAC programmées et une grande partie sont déjà en construction. La ville dans sa politique de se développer vers la mer, un bon nombre de ces ZAC se trouve dans le quartier Port Marianne : parc Marianne, Jacques-Cœur, Richter, jardins de la Lirondes, Consuls de mer, Odysseum, Hypocrate… à terme, ce sont 20000 logements qui seront construits d’ici à 2015 sur l’ensemble de ce quartier, qui est appelé à étendre le centre-ville vers le sud. D’autres aménagements de grande envergure sont aussi à inscrire dans ce quartier tels que la construction de la nouvelle mairie, le réaménagement de l’avenue de la Mer, entrée stratégique de la ville, ou encore Odysseum, énorme pôle ludique et commercial à l’américaine, avec planétarium, patinoire, aquarium, multiplexe, centre commercial géant… On peut également y noter les ZAC Rive-Gauche et République en projet et concertations, qui vont venir continuer de développer le quartier dans les années à venir. le centre-ville aussi évolue, avec les ZAC Saint-Charles, Saint-Roch, qui consistent en un réaménagement du quartier de la gare, avec une extension et un agrandissement de la gare, ainsi que la construction d’un nouveau parc public de 1,5 hectare, 1500 logements, des bureaux, un théâtre … Un nouveau projet a récemment vu le jour : en 2011 la nouvelle mairie à Port Marianne sera prête et il est prévu un renouvellement urbain sur le secteur de la mairie/polygone, avec une tour écologique de 100 m de haut, un nouveau passage entre la Comédie et Antigone ainsi qu’un îlot de tours comprises entre 10 et 15 étages. L’îlot Du-Guesclin sur les abords du viaduc du tramway dans ce même quartier devrait également faire peau neuve avec de nouveaux immeubles et aménagements; le but du projet vise aussi à créer une cohérence et une continuité urbaine entre la Comédie, le Polygone, et la gare• on peut aussi noter à l’ouest de la ville les ZAC Malbosc, les Grisettes et Ovalie, celle-ci comprend le nouveau stade de rugby Yves-du-Manoir, ainsi qu’un nouveau quartier, Pierres-Vives, décidé par le conseil général de l’Hérault aux portes de la Paillade, destiné à accueillir le futur bâtiment très design et moderne des archives départementales. la requalification du quartier près d’Arènes a aussi été décidée avec la ZAC de la Restanque ; ce quartier devrait être totalement reconstruit sur 20 ans, l’ancienne zone industrielle deviendra alors un éco-quartier d’environ 8000 logements, 50000 m2 de bureaux et 10000 m2 de commerces.

De nombreux attraits à Montpellier:

Citons en vrac, tous les sites à visiter sur Montpellier.

Commençons par l’ancien hôtel particulier 19ème  » Cabrières Sabatier d’Espeyran » qui abrite la très riche collection des arts décoratifs . Le Musée Atger abritant plus de 1000 dessins des écoles françaises, italiennes et flamandes. Ajoutons le Musée du Fougau (Musée d’Art et tradition populaire), Musée languedocien, Musée d’Anatomie, Musée de la pharmacie, Musée Empereur Antonin (ou musée des moulages), Musée de l’Histoire de Montpellier (Crypte Notre-Dame des Tables), Musée de l’infanterie (École d’Application de l’Infanterie), Planétarium Galilée (Odysseum), Agropolis-Museum (Agropolis).

De nombreux châteaux méritent le détour. Le Château Bon, Le Château de la Mosson, Le Château de Flaugergues, Le Château de la Piscine, Le Château de la Mogère, Le Château d’Ô. Montpellier et les artistes.

Montpellier, pôle artistique

Artistiquement parlant, Montpellier est un des fiefs de de la création artistique. Le Couvent des Ursulines, siège du centre chorégraphique national de Montpellier, Montpellier attire de plus en plus d’artistes, confirmés ou en devenir. Dans le milieu de la danse contemporaine, la ville bénéficie d’une renommée internationale. On doit celle-ci au défunt chorégraphe Dominique Bagouet et à celle qui lui a succédé, Mathilde Monnier, directrice du Centre chorégraphique national de Montpellier depuis 1994. La scène musicale électro-pop, avec Émilie Simon et des formations comme Rinôçérôse, qui s’exportent dans le monde entier et entraînent une multitude de groupes dans leur sillage. La bande dessinée, très présente grâce à des auteurs comme Lewis Trondheim, Ptiluc, Guy Delisle, Mattt Konture et Reno Lemaire. L’art contemporain, avec un grand nombre de plasticiens de qualité, stimulés par l’explosion du nombre de galeries d’art et la future création d’un centre d’art contemporain de dimension nationale. La littérature : ces dernières décennies, Montpellier et ses environs immédiats ont été choisis pour résidence par des écrivains réputés, Christine Angot, Joseph Delteil, Régine Detambel, Jean Joubert, Jean Rouaud, Max Rouquette, Frédéric Jacques Temple, etc. Montpellier est aussi une ville où se déroulent de nombreux festivals, dont certains de rayonnement international. Les artistes locaux aussi participent à ces événements culturels de qualité, que la ville accueille pour de nombreuses disciplines artistiques (cf. ci-dessous). Festivals et manifestations culturelles : les Rencontres Folkloriques de Montpellier, place de la comédie (fin avril, début mai) le Festival Occitan Total Festum, le 21 octobre, place de la Comedie; le festival Diffuz, autour de la culture libre (logiciels, musique), octobre; la Comédie du livre, en fin mai début juin, sur la place de la Comédie ; le Festival de Radio France et de Montpellier ; le Festival Montpellier Danse de danse contemporaine; le Festival du cinéma méditerranéen ; le Printemps des Comédiens ; les Internationales de la Guitare, au mois d’octobre ; le Festival à 100%, Espace Grammont, au mois d’octobre ; le Festival des Fanfares, Quartiers Beaux-Arts/Pierre Rouge et Boutonnet, mi-juin ; le Festival Quartiers libres (fête populaire entre les citoyens et les artistes), fin septembre début octobre ; le Festival Café-théâtre du TAUST, à la faculté de Sciences, fin janvier début février ; le Festival international des sports extrêmes (Fise) au bord du Lez devant l’hôtel de région, 5 jours en mai 2007.Le Festival chrétien du cinéma ; Le Festival pour enfants Saperlipopette• Nuits des Equinoxes, à la faculté de Sciences, mi-mars (festival de théâtre amateur du TAUST) ; l’Association Patrimôme met en valeur le patrimoine auprès des enfants ; le Battle of the Year, fin avril (festival de danse hip hop); le festival Electromind (musiques électroniques) fin juillet espace Grammont ; le Festival international de tango argentin ; le Taustolitto, début juin, au Trioletto (festival de théâtre amateur du TAUST). On connaît quelques friandises typiques de Montpellier, comme les grisettes (bonbons à l’anis) ou les oreillettes, mais on connait moins les plats traditionnels de la capitale du

Montpellier dans le Languedoc-Roussillon est riche de saveurs et recelle de spécialités culinaires comme le Parfumées d’aromates de garrigue et relevées d’épices, les recettes de Montpellier sont quasiment tombées dans l’oubli, parce qu’elles ne sont pas commercialisées dans les restaurants de la ville et que les Montpelliérains d’origine sont en proportion minoritaire dans leur propre cité. Ces recettes ont été transmises de génération en génération, souvent oralement, dans les familles installées depuis plusieurs siècles dans la ville.

La tradition culinaire est restée vivace dans les familles montpelliéraines, qui aiment se retrouver le dimanche autour de plus de 30 plats typiques, dont les principaux sont : Un vin ancestral (vin et épices) « Garhiofilatum » (« recette » de 1249) Tatin de foie gras à la « Cambaceres » Croquettes de Montpellier, Friture de jols au gingembre, La (Bouillargue) Lièvre en sauce saupiquet, Anguille en sauce poulette, Les souliers vernis, Soupe de crabes de l’étang de l’Or, Escargots à la gourmande, Clafoutis aux framboises, Oreillettes, Croustade aux pommes du Vigan.  les Barons de Caravètes sont une confrérie montpelliéraine qui poursuit la tradition d’introniser « baron de Caravettes » les habitants de Montpellier ayant un passé familial dans la ville.

Une balade conseillée consiste à partir du bord du Lez, en face du conseil régional, puis de traverser la place de l’Europe, la place Dionysos, la place de Thessalie, la place du Millénaire et celle du nombre d’Or. Ensuite  contournez le Polygone en suivant la ligne de tramway jusqu’au passage de l’horloge, poursuivre le circuit en empruntant la rue piétonne qui mène à la place de la Comédie,  engagez vous dans le passage Lonjon,  remontez sur votre droite la rue Jacques Cœur,  montez la rue Valledeau, à droite engagez vous dans la rue Embouque d’or qui  conduit à la place Pétrarque. Descendre la rue de l’Aiguillerie jusqu’à la place notre Dame, vous pouvez faire une petite pause à l’ancienne chapelle du lycée jésuite, contournez le musée Fabre par la rue du Collège et la rue Montpellieret. Passer devant l’entrée du musée Fabre,  descendre le boulevard Bonne nouvelle, remontez  la rue du Pila saint-Gély, et, à droite  prendre la rue du Chapeau Rouge, où au numéro 4 se trouve la plus vieille maison de Montpellier. Ensuite descendre la rue des Ecoles Laïques jusqu’au boulevard Louis Blanc. Longez les Ursulines,et engagez vous dans la rue de l’université en passant sous la vieille Porte dite de la Saunerie,. Bifurquez dans la rue Ecole Mage, Longez la faculté de droit, puis à gauche empruntez la rue Lallemand qui  conduit sur le parvis de la cathédrale saint-Pierre. Faites une petite halte à l’intérieur de la cathédrale pour mieux la découvrir. Puis traversez le square de la tour des Pins, et le boulevard Henri IV pour aller déambuler dans le jardin des Plantes. Ensuite remontez le boulevard Henri IV pour rejoindre la rue de l’Ecole de Médecine, à droite prendre la rue Bechamp qui  mène à la rue Jean-Jacques Rousseau. Gravir la rue Pelleterie et la rue Placentin qui vous conduit à la rue Foch à la hauteur du tribunal. Remontez la rue Foch en vous dirigeant vers la Préfecture, ensuite descendez la rue de la Loge qui  conduit sur la place de la Comédie.

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